Œuvres originales vendues
Ces œuvres ont trouvé leur place auprès de leurs nouveaux propriétaires.
Elles témoignent de rencontres artistiques et de coups de cœur qui se sont concrétisés.
Si une de mes créations vous inspire, je serai ravie d'échanger avec vous
et de vous présenter les œuvres actuellement disponibles.

Toits de Paris I (vendu - Berlin)
Ce tableau est la toute première œuvre réalisée selon cette technique au crayon de calligraphie, à l'encre noire sur fond blanc, que j'ai développée en 2019. Il marque la naissance d'un nouveau langage artistique qui est devenu ma signature.
Tout est parti d'une envie de représenter les toits de Paris. En les observant, j'ai compris que ce n'étaient ni leurs couleurs ni leurs matières qui me fascinaient, mais le rythme de leurs lignes, leurs perspectives et l'équilibre de leurs compositions. J'ai alors choisi d'épurer le sujet pour n'en conserver que l'essentiel : la force du trait, le contraste du noir sur le blanc et la poésie des formes.
Cette démarche a ouvert un nouveau chapitre dans mon parcours. Elle m'a permis de présenter mon travail lors de plusieurs expositions, de réaliser des œuvres sur commande et de développer mes créations personnalisées.
Ce premier tableau a été acquis à Berlin par un collectionneur qui a également souhaité acheter la deuxième œuvre de cette série, Toits de Paris II, à la suite de mon exposition à la galerie STUDIO Baustelle.

Abstract City I (vendu - Berlin)
Dimensions : 70 x 100 cm

Toits de Paris V (Vendu - Berlin)
Dimensions : 25 x 50 cm

Le violon et la rose (vendu - Bretagne)
TABLEAU NÉ D'UN TEXTE ÉCRIT LORS D'UN ATELIER D'ÉCRITURE
Sous le rideau l’air s’infiltra, un léger bruit, une goutte froide,
les cordes cassées du vieux violon ce sont mises à danser,
elles suivent les lignes et les courbes de la rose, elle, si belle, se cache sous ses faux-semblants, de ses épines tranchantes, c’est elle qui lentement, arrachait à l’instrument sa vocalise.
Sans ses soeurs, son cri ne nous parvenait plus,
sa cage thoracique ne pouvait plus vibrer, l’harmonie qui le faisait chanter, celle qui loin de sa forêt natale, l’avait emmené, s’était dans un craquement brut, sec et lentement, petit à petit éteinte.
C’est alors que le souffle se glissa entre ses cordes enjambant le métal fin qui ne lui résista point, et c’est ainsi que le coeur du malheureux violon, se réveilla sourdamment, élégamment, s’élevant et embelissant l’air ambiant, quand soudain la goutte toucha sa peau, rebondit à sa surface, et de ses amies fût adoptée, nouvelle compagne de l’air et du violon.ainsi purent-ils poursuivre la musique, la danse du coeur, les entraînant vers la lumière, Cette lumière si chère, au jardin de la vie éternelle





